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Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 14:12
Les mis en cause sont accusés d’incitation à la débauche et de la vente des bébés illégitimes nés de la pratique de la prostitution organisée par leurs soins.Agissant dans le cadre de minutieuses investigations au sujet d’une jeune fille de 22 ans, déclarée comme ayant disparu, dans des conditions mystérieuses, du domicile parental à Mostaganem, les éléments des services de la Gendarmerie nationale (groupement de Mostaganem), sont parvenus à mettre la main sur une bande de malfaiteurs activant à travers les wilayas de Mostaganem et de Relizane. Une bande qui s’adonnait au commerce de nouveau-nés, et à l’incitation de jeunes filles, dont elle profitait de la situation particulièrement précaire de leur famille, à la débauche et à la prostitution.
Ainsi, fut-il procédé à l’arrestation du dénommé M. A., un repris de justice âgé de 60 ans, résidant à Oued R’hiou (wilaya de Relizane), dont la perquisition du domicile aboutit à appréhender 7 jeunes filles, originaires des wilayas de Relizane, Chlef et Mostaganem, dont une adolescente et la fille portée disparue à Mostaganem, qu’il hébergeait.
Au terme de l’audition de “ce beau monde”, il s’avérera qu’il s’agissait d’un réseau organisé de malfaiteurs activant sous la houlette du sexagénaire et son fils âgé de 19 ans. Hébergeant le groupe de filles qu’ils rassemblaient en vue de s’adonner à la prostitution, ils procédaient ainsi à la vente pour un montant de 3 millions de centimes des bébés nés illégitimement.
Au cours de sa mise en examen, le sexagénaire avouera qu’il procédait à ce commerce illicite depuis l’année 2008. Pour le “tarif” de 3 millions de centimes, il avait déjà vendu un nouveau-né de sexe féminin à un couple de Mostaganem. Également incriminé, ledit couple a été arrêté et le bébé récupéré. Selon les mêmes agissements, plusieurs “opérations” seraient à l’actif du réseau, la dernière “vente” remonte au début de cette année . Cette fois-ci, le bébé a été vendu… avant même sa naissance ! Sa mère est l’une des filles “employées” qui en est à son septième mois de grossesse ! L’acheteur quant à lui, est un émigré, établi à l’étranger, qui avait avancé des arrhes en attendant sa nouvelle “acquisition”.
Identifié, le reste de la bande est activement recherché et les 14 accusés arrêtés pour l’heure devraient être incessamment déférés devant le tribunal compétent.
Par : M. O. T.
Par sidi-ali
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 10:35

Lettre à nos lecteurs

Nos deux quotidiens, La voix de l’Oranie et Sawt al-Gharb, n’ont pas paru aujourd’hui. Ils resteront temporairement absents des étals. Et pour cause, leur tirage a été réduit à 1.500 exemplaires chacun par la Société d’impression dont la facture du mois de janvier n’a pas été honorée par la société éditrice, la Sarl OPS, actuellement en cessation de paiement. Et cette situation découle du fait que la page de publicité publique par titre, que nous affecte en moyenne l’ANEP depuis janvier 2008, ne peut plus couvrir les charges salariales et para-salariales de la société qui assure une centaine d’emplois permanents. Un plan de sauvetage est actuellement à l’étude afin de faire retrouver à nos fidèles lecteurs leurs journaux préférés. Nous n’en doutons point, ils comprennent parfaitement notre situation et attendent avec impatience de nous relire.

Oran, le 3 février 2010


Communiqué

 

 Notre société, la SARL Oran Presse Services qui édite les deux quotidiens, La voix de l’Oranie et Sawt al-Gharb, est en cessation de paiement, menaçant de fait le devenir de 120 employés et leurs familles.
Cette situation est le résultat de l’affectation de la manne publicitaire publique en défaveur de notre entreprise et l’ANEP en porte l’entière responsabilité.

Aujourd’hui, nous sommes mis devant le fait accompli et sommes considérés, à partir de demain 1er février, en situation de chômage, après avoir frappé à toutes les portes.

Nous tenons donc à dénoncer ce déni de droit qui se matérialise à travers la «politique des deux poids, deux mesures» de l’ANEP qui fait que certains titres bénéficient indûment de quotas à notre détriment.

Nous interpellons le Premier responsable de l’ANEP à l’effet de vérifier ce constat et agir en conséquence.

Nous, collectif des deux quotidiens, déterminés à ne pas baisser bras et à recouvrer notre droit à l’emploi en sauvegardant notre outil de travail, déciderons d’une série d’actions jusqu’à la satisfaction de nos droits en tant qu’Algériens à part entière. 

 

Pour le collectif

de La voix de l’Oranie et Sawt al-Gharb,

Le Comité de crise

041 31 10 59

 

Communiqué transmis à la presse écrite le 31 janvier 2010.

Lettre à nos lecteurs

 Chères lectrices, chers lecteurs

 Cela fait plus de dix ans qu’est née La Voix de l’Oranie rejointe, quelques années plus tard, par son «cadet» Sawt al Gharb. Ces deux titres, qui sont venus enrichir un paysage médiatique, se fixent comme objectif, la participation au développement de toute une région.

Sans subventions ou aide de l’Etat ni même l’octroi de crédits bancaires, ces deux titres ont continué à paraître et ont su rester au service d’un lectorat très exigeant en matière d’informations de proximité.

La Voix de l’Oranie et Sawt al Gharb ont, également, permis la création de plus d’une centaine d’emplois directs dont ont bénéficié, dans la totale transparence, et des universitaires et l’Etat, dans sa quête de résorption du chômage. Et autant d’emplois indirects, dans toutes les wilayas de l’Ouest algérien.

Si les deux quotidiens ont fait face, à maintes reprises, à des difficultés économiques ou politiques, ils sont menacés, aujourd’hui, de disparaître définitivement du champ médiatique qu’ils ont investi le 25 novembre 1999, un mois historique qui n’a pourtant jamais connu de défaites.

 Chères lectrices, chers lecteurs

 Depuis jeudi 28 janvier, nos deux titres ont déserté plusieurs étals de la région ouest car la société d’impression a décidé –à juste titre- de réduire de 50% les quotas de tirage. Depuis hier, samedi 30, la réduction s’est accentuée et aujourd’hui l’inconnu plane sur la quantité à tirer. La Société d’impression de l’Ouest réclame le paiement de ses prestations. Une situation commerciale tout à fait normale. Le problème est que nos deux journaux sont dans l’incapacité de payer leurs dus. Mais comment en est-on arrivés à cette situation?

Depuis le 21 janvier 2008, l’ANEP, en charge de distribuer la manne publicitaire publique (donc celle de l’Etat et des Algériens) a décidé que nos deux journaux devaient passer du «quota» de 3 pages à… 0 page par jour pour l’ensemble des deux titres. La manœuvre était tellement grossière que cette même ANEP se devait de corriger son erreur, par deux fois. Elle procédera à une première «augmentation» à un quart de page par jour et par titre; pour, ensuite, amener nos deux titres à deux pages par jour. Depuis ce moment-là, nos journaux se battent pour survivre, accusant déficit sur déficit.

Deux années de combat pour arriver au baisser du rideau avec une sentence douloureuse: 120 familles au chômage. Quel paradoxe, au moment où l’Etat injecte des centaines de milliards de dinars dans des sociétés publiques pour éviter le même sort à d’autres familles.

Nous astreindre à 2 pages de publicité pour les deux journaux pendant deux longues années ne peut reposer ni sur l’argument politique et encore moins commercial.

Sur le plan politique, d’abord, nous avons été de tous les soutiens aux institutions de la République, et ce, au moment même où des voix, depuis l’étranger, tentaient d’éclabousser l’honneur de ceux qui défendaient cette République. Nous avons été, également, les premiers soutiens de Son Excellence le président de la République et de son programme, sans attentes et sans aucune arrière-pensée.

Sur le plan commercial, ensuite, nous ne comprenons pas sur quelle logique commerciale, des titres qui ne représentent même pas le tiers de nos tirages et qui emploient à peine 20% de nos effectifs, sont «récompensés» du double, voire même du triple de ce qui nous est affecté?

 Chères lectrices, chers lecteurs

 La volonté de bâillonner nos deux titres est, à partir de ce moment, manifeste. Car en nous privant de rentrées publicitaires substantielles, il est clair que la mise à mort de nos titres a été savamment programmée, vous privant ainsi d’un journal que vous aviez l’habitude de tenir entre vos mains tôt le matin pour vous informer sur votre région. Cette mise à mort savamment orchestrée a, bel et bien, abouti de cette situation: celle de jeter à la rue une centaine de familles algériennes à la rue.

 Le directeur de la publication

 

Lettre publiée à la une de l’édition n°3119 du dimanche 31 janvier 2010

Par sidi-ali
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 09:35
Mostaganem: Une bretelle de 60 kms pour l'autoroute

par Ayache Djamel

Le ministre des Travaux publics a entamé ce jeudi une visite d'inspection et de travail dans la wilaya de Mostaganem qu'il a conduit en premier lieu dans la localité de Bouguirat où le représentant du gouvernement a supervisé la voie de contournement de la localité sur une distance de 5 km récemment ouverte à la circulation. Un deuxième projet de même type concernant cette fois-ci Mesra a été la deuxième étape de la délégation,une route d'évitement sur 4 km a permis de soulager le chef-lieu de commune de l'encombrement engendré par des centaines de poids lourds, transitant quotidiennement par Mesra. Le cortège s'est dirigé par la suite à Sidi ALi à 50 km à l'est de la capitale du Dahra pour s'enquérir sur l'état d'avancement très positif selon les responsables du projet de la réhabilitation de la CW7 reliant Ouled Maalah à Sidi Ali. Au chef-lieu de la wilaya le ministre a visité les travaux de la trémie à 98% du taux d'avancement, selon le chef de projet. Cette infrastructure qui a reçu une enveloppe initiale de 40 milliards de centimes a bénéficié d'un nouveau avenant de 11 milliards de centimes devra faciliter la fluidité routière vers le centre-ville et aussi vers la Salamandre qui abrite la nouvelle cité administrative. Le port de Salamandre était la dernière étape de la visite ministérielle, cette infrastructure portuaire qui dispose d'une jetée principale de 700 m et pouvant accueillir quelque 150 embarcations tous types confondus devra soulager le grand port du commerce d'une flotte de pêche dépassant de loin les capacités d'accueil entravant à maintes reprises l'accostage des bateaux de commerce. Les travaux qui ont accusé un grand retard depuis le lancement du chantier en 2002 dû aux difficultés rencontrées par SOTRAMO confiés ensuite à MEDITRAM sont actuellement à 90%, selon l'entreprise sous-traitante. Ce port de pêche qui a consommé une enveloppe de 3 milliards de dinars devra être réceptionné début 2011. Amar Ghoul a exhorté les responsables du projet à accélérer la cadence des travaux et à achever l'accueil proivisoire de la flotte de pêche qui devra être transféré a partir du grand port. Le ministre a fait savoir aussi que les études pour la réalisation du 3e bassin au niveau du grand port de commerce sur 6 Ha sont en cours. Par ailleurs le premier responsable du secteur des travaux publics a fait savoir que Mostaganem sera reliée à l'autoroute Est-Ouest par une bretelle de 60 kms dont les études sont en cours pour déterminer le tracé . Deux opérations sont posées, la première variante et de relier l'autoroute en passant par Mesra , Sirat et Bouguirat et la deuxième est de connecter Mostaganem et son port à l'autoroute en passant par Sidi Khettab.
Par sidi-ali
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 09:28
L’hôpital de Sidi Ali dans la wilaya de Mostaganem, depuis le dernier découpage concernant la nouvelle carte sanitaire, a connu plusieurs opérations de réfection et d’aménagement ayant ciblé presque tous les services. Les actions de rénovation et de réhabilitation de cette structure de santé, engagées par ses responsables, ont eu pour conséquences directes une très nette amélioration des conditions d’accueil des maladies venant de toute la région du Dahra. Toutes les contraintes auxquelles faisaient face ces derniers, ainsi que le personnel médical et paramédical, ont été levées, d’autant plus que le déficit en praticiens a été comblé, indique-t-on. Aujourd’hui, plus de 44 médecins entre généralistes et spécialistes, assurent leurs services de consultation et de garde au niveau de cette unité sanitaire, au grand bonheur des patients qui trouvent sur place les conditions de prise en charge de leurs maladies.
La création d’une maison des diabétiques a été officialisée par Mme le wali lors de sa dernière visite, qui a annoncé que les études préliminaires inhérentes à cette structure seront incessamment effectuées. Une fois mise en service, elle prendra tous les diabétiques de la région du Dahra, dès sa livraison aux services hospitaliers concernés.
L. Benharrat
Par sidi-ali
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 09:20
Marché des fruits et légumes
Les prix surfent sur la vague des augmentations
Dès le début de l’hiver, le marché oranais a connu une nette augmentation des prix des fruits et légumes et des produits de large consommation.
Cette tendance n’a pas épargné les viandes, rouge et blanche, et le poisson. Pourquoi cette hausse ? Est-ce à cause des producteurs, des mandataires ou du détaillant ? Après notre visite dans les marchés oranais, nous avons été étonnés de voir les prix presque doubler. A titre d’exemple, la pomme de terre était proposée à 50 DA le kilogramme, la tomate à 70 DA, les oignons à 60 DA et la salade verte 70 DA.
Les fruits de saison sont négociés à des prix qui frisent l’indécence, comme les oranges (et pourtant l’Algérie en produit) à 140 DA au minimum. La qualité des marchandises n’est pas assez reluisante et les conditions d’hygiène totalement absentes, de même que le système de l’offre et la demande est complètement déséquilibré. Les consommateurs déplorent cet état de fait, précisant que le marché est devenu un lieu où les revenus des citoyens fondent comme neige au soleil.
« Je n’arrive même pas à garantir les besoins nécessaires de ma famille sans emprunter de l’argent pour joindre les deux bouts », affirme un citoyen.
Pour leur part, les détaillants pointent un doigt accusateur en direction des mandataires et des intermédiaires qui ont parasité les circuits de distribution.
Les citoyens précisent que c’est le manque de contrôle qui a donné l’occasion aux vendeurs de tricher dans les prix. Un consommateur nous dira: « Les prix augmentent surtout quand il pleut et ils nous fourguent des produits stockés dans des chambres froides. Où est le contrôle ? ». Un autre ajoutera: « Que peuvent bien nous faire les augmentations de salaires quand elles sont court-circuitées par un niveau de vie devenu infernal ?»
Le laisser-aller est devenu la règle qui régit le marché algérien. Chacun dicte ses propres lois. Le temps est arrivé de réorganiser le marché pour le rendre conforme aux normes connues, qui ne sont que celles de l’offre et de la demande. La régulation ne sera plus un vain mot dans cette situation.
H.F
Par sidi-ali
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 09:53
Bienvenue au nouveau site de l'association AFFAK de Sidi Ali.

www.affak.somee.com
Par sidi-ali
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 09:51
Les services de la Gendarmerie nationale se déploient à travers la wilaya de Mostaganem. Cinq communes, à savoir El- Haciane, Aïn Sidi Chérif, Saf-Saf, Souaflia et Nekmaria, auront prochainement leur propre brigade de Gendarmerie nationale. Une dotation salutaire qui, outre son aspect peut-être secondaire en matière de création d’emploi dans ce corps de l’armée, contribuera au rapprochement entre l’administré et ce service de sécurité, tout en soulageant les brigades des communes limitrophes de rattachement qui verront alors leur territoire de compétence réduit et limité. De même, le projet de construction de ces cinq brigades vise l’intensification de la couverture sécuritaire par le service de la Gendarmerie, actuellement estimée à quelque 85%, en dotant la totalité des 28 communes que compte la wilaya de Mostaganem, de brigades autonomes. L’extension du réseau de brigades durant la dernière décennie démontre amplement et de façon éloquente, le recul de la délinquance au niveau des communes qui n’en étaient pas dotées. M. Belarbi
Par sidi-ali
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 18:31
Leader incontesté du groupe, l’Itehad de Sidi M’hamed Benali ne va pas à priori être trop sollicité en accueillant dans son jardin les gars de Sidi Ali «Cassaigne » qui ont éprouvé les pires difficultés lors de la première phase. En deuxième loge, la grande révélation de la première manche, à savoir le Chabab de Sour, semble également bien parti pour engranger les trois points en accueillant chez lui les Widadis de Oued R’hiou. Plus compliquée, par contre, parait être la mission du Galia de Aïn Tedeles qui va se rendre à Ammi Moussa pour se mesurer à la formation locale.
HBA
Vendredi 29-01-2010
A MAZOUNA.... AR Ammi Moussa-GB Ain Tedeles
A HADJADJ ...... FCB A.Ramdane-IRB Oued Djemaa
A EL MATMAR . CRB El Matmar-WRB Mazagran
A SOUR ............ CRB Sour-WB Oued Rhiou
A MOSTAGANEM US Mostaganem-KRB Hillil
Samedi 30/01/2010
A Djidiouia ........... WRB Djidiouia - JSB Mendès
A S.M. Benali ...... IRB S.M. Benali - CRB Sidi Ali
Par sidi-ali
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 18:26
Financées sur le fonds commun des collectivités locales (FCCL), ce sont des bâtisses qui ont coûté la bagatelle de quelque 450 millions de centimes au minimum, en sus des substantielles enveloppes financières dépensées dans leur équipement en ouvrages, parc informatique et autres mobiliers de bureau. Des dizaines de telles structures ont été réalisées, et le programme des nouvelles réalisations n’a pas encore été épuisé. Faisant l’impasse sur les «moeurs» en matière de lecture en général, et publique en particulier, les pouvoirs publics se sont «entêtés» à réaliser ces infrastructures socioculturelles condamnées d’avance à la fermeture. Ainsi, à la faveur de l’initiative desdits pouvoirs, notamment des ministères de la Culture et de l’Intérieur et des Collectivités locales, c’est un nouveau réseau de bibliothèques communales et de centres culturels qui a été réalisé à travers la wilaya de Mostaganem. Un réseau venu s’ajouter aux anciennes infrastructures qui s’illustraient par l’état déplorable de leur gestion et de leur fonctionnement. Un fonctionnement à l’image des APC auxquelles revient, souvent, la gestion ordinaire. Nombre de ces bibliothèques communales sont «prêtes» à l’ouverture depuis au moins trois années. Avant même leur ouverture au public, certaines de ces structures destinées à la population juvénile en mal d’espaces de loisirs et d’évasion, ont été livrées au pillage de leurs équipements. De temps à autre, au gré des besoins d’autres services, ou de personnes, on venait s’y servir, à titre d’emprunt qu’on ne restituera plus jamais, qui d’un micro- ordinateur, qui d’une photocopieuse ou de sièges relevant du patrimoine de l’établissement. A maintes reprises, Mme le wali avait instruit les présidents d’APC concernés à solliciter des postes budgétaires en vue du recrutement d’un personnel spécialisé et qualifié en bibliothéconomie. Des instructions verbales qui sont demeurées sans la moindre concrétisation sur le terrain. Plus rien ne semble se profiler à l’horizon. Et l’Etat persiste à édifier des structures sans âme, destinées à renforcer le parc des établissements fermés.
M. Belarbi
Par sidi-ali
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 18:10
Les pêcheurs de l’association «Road el-bahr» de Petit Port (Sidi Lakhdar), ayant bénéficié du programme de la relance économique, éprouvent de nombreux problèmes relatifs à leur activité de pêche, notamment le remboursement des crédits alloués par la banque, la cherté du matériel et le manque de production halieutique, notamment due aux changements climatiques entre autres. Pour les raisons citées, les pêcheurs, qui sont au nombre d’environ 300 personnes exerçant le métier à titre permanent, sont sortis dernièrement de leur réserve pour s’insurger contre la banque, qui ne s’est pas manifestée pour répondre à leur situation de crédit, concernant le prolongement vers le long terme et ce, pour qu’ils puissent établir un échéancier de remboursement. A travers une demande adressée au directeur général de la BADR, dont une copie a été remise à L’Echo d’Oran, l’association des pêcheurs affirme avoir contacté plusieurs fois les responsables de la même banque dans le but de leur trouver une solution au problème, mis en vain. En outre, les expéditeurs de la lettre explicative ont sollicité une intervention urgente à leurs problèmes car ils veulent sauvegarder leurs métiers de pêcheurs, employant quelque 300 travailleurs, qui sont tous assurés. Aujourd’hui encore, menacés par la saisie de leurs embarcations, les pêcheurs ont décidé d’exposer réglementairement leur problème aux autorités locales. L.Benharrat
Par sidi-ali
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 15:59
Pour se maintenir en haut du tableau, le leader, l’USP Belhadri doit bien négocier son périlleux déplacement à Krichiche où l’attend de pied ferme le Chabab local. Car en cas de défaite, il risque d’être rejoint à la première place par l’UGS Ali qui aura la partie facile devant la JSOB Djebabra. L’Association de Kheïreddine, tout auréolée par sa dernière victoire à Bouguirat, aura fort à faire dans le derby qui l’opposera à l’IRO Haciane qui est domicilié dans le même stade. Le MC Mostaganem et la Jeunesse de Bouguirat auront les faveurs des pronostics devant respectivement le NRB Sirat et la JS Louza, mais gare aux surprises.
Guendouz Mohamed
Par sidi-ali
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 15:48
Alors que la loi sur la cession des biens de l’Etat est claire à ce sujet, des logements sociaux continuent, néanmoins, à être vendus par leurs acquéreurs.
Cette pratique serait encouragée avec la complicité de certaines agences immobilières peu regardantes sur les droits lorsqu’il s’agit de faire des bénéfices.
D’ailleurs, le nombre de logements sociaux mis en vente depuis quelque temps par des individus les ayant acquis au moyen de désistement, serait en nette augmentation. Pourtant, de par la nature de leur caractère «social», ces logements ne peuvent ni être vendus ni sous-loués, puisque ayant fait l’objet, en principe, d’une priorité des pouvoirs publics envers les familles nécessiteuses.
Donc dont la situation en matière d’habitat sollicite une urgence. Mais, des gens sans scrupules, pour ne pas dire des groupes occultes, ont investi ce milieu à des fins spéculatives.
Malheureusement, certains citoyens, très certainement attirés par le prix proposé à la vente, se sont retrouvés entraînés par un engrenage d’où, aujourd’hui, il leur est pénible de s’en sortir.
Car l’OPGI entend récupérer ses biens et, pour cela, elle entreprend des enquêtes sur le terrain même. D’ailleurs, plusieurs personnes concernées auraient été enjointes de quitter lesdits logements sinon elles se verraient traduire en justice. G. Habib, 60 ans, gardien dans une entreprise privée, fit la remarque suivante: «J’ai habité avec ma famille composée de cinq membres, deux petites pièces dont l’une servait de cuisine durant la journée, durant 26 ans, dans un haouch à El-Hamri.
J’avais conservé à la banque 80 millions de centimes qui constituait ma part provenant d’un héritage familial après la mort de mes parents. J’espérais présenter un dossier dans le cadre du LSP ou toute autre action pour acquérir un logement.
J’ai même déposé un dossier dans le cadre du social, mais j’attends depuis fort longtemps sans rien voir venir.
Il y a un peu plus d’un an, quelqu’un m’a proposé un logement social du côté de Sidi El-Bachir pour le montant de 140 millions. J’ai un peu hésité mais lorsqu’on m’a dit que l’on pouvait établir un désistement à cet effet et que, surtout, j’ai appris que beaucoup de gens avaient acquis un logement social de cette façon, j’ai accepté. J’ai vendu les bijoux de ma femme et je me suis endetté pour ramasser la somme.
Depuis, j’habite dans ce logement et plusieurs voisins sont dans mon cas. Franchement, aujourd’hui, j’ai la trouille à l’idée d’être expulsé avec ma famille alors que je n’ai pas où aller. Surtout que, comme d’ailleurs la plupart des gens se trouvant dans mon cas, je ne savais pas que la transaction n’était pas permise».
A.B. Rachid, 56 ans, artisan maçon, qui sous-loue un logement social depuis près de deux ans au quartier Es-Sabbah, dira à ce propos: «Depuis que j’ai entendu dire que l’OPGI entreprend une enquête au sujet des logements sociaux, j’ai averti le ‘propriétaire’ que je rompais le contrat moral qui me liait avec lui. J’ai depuis entrepris des démarches pour chercher un autre appartement dans les parages, et cette fois-ci avec contrat notarié, et ce, même si le prix de la location est plus élevé.
D’ailleurs, beaucoup de concitoyens louent des appartements sociaux en raison du montant des loyers nettement plus attractifs que les autres dits légaux».
Enfin, M. Mokhtaria, mère de famille dont l’époux, routier de son état, est constamment en déplacement, fera cette déclaration: «Comment allons-nous faire maintenant ? Nous vivons dans l’angoisse alors que nous avons dépensé tout notre argent pour acquérir ce logement.
Où est notre tort, nous qui avons été orientés par des agences immobilières qui nous ont confirmé que les logements sociaux pouvaient se vendre par le biais de désistement ? Alors qu’on nous donne un logement social comme tous les autres, c’est tout ce que nous demandons !»
Cette situation a semé l’inquiétude et le désarroi au sein de plusieurs familles qui ont été prises au piège en acquérant des logements incessibles.
Selon des sources émanant de l’OPGI, l’opération de récupération entrera en vigueur une fois la campagne de cession des logements sociaux terminée. Un imbroglio qui, certainement, ne sera pas facile à démêler. B.B. Ahmed
Par sidi-ali
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 09:31
Par : BOUHAMAM A

En dépit d’une réglementation stricte en matière de protection des espèces animales en voie de disparition, l’outarde (houbara) et la gazelle continuent à faire l’objet de capture et de chasse illégales.

Des émirs saoudiens accompagnés de leur personnel, au demeurant très discrets, ont été aperçus la semaine dernière, à bord d’une centaine de véhicules de type 4X4 et autres camions, dans la région de Ghayet El-Guelb, à quelque 50 km au sud de Hassi-Dellâa, commune située au sud-est de Laghouat, en direction de Zergoun et M’higuen, 150 km à l’ouest de Hassi R’mel, et dans la région de Metlili (Ghardaïa). Ils visent les lieux idoines à la recherche de cette proie royale qui n’est autre que l’outarde houbara (chlamidotis). Ainsi, l’Algérie vient d’ouvrir, encore une fois, ses portes à ces princes du Golfe pour effectuer des parties de chasse de cet animal migrateur rare.
Une fois en Algérie, ces émirs braconniers se partagent la vaste région du sud du pays, qui s’étend sur une distance de 2 500 km allant de la zone de Oued Namous (Béchar) et Lebiodh-Sidi-Chikh (El-Bayadh), jusqu’à Biskra en passant par Metlili (Ghardaïa), Laghouat, Djelfa et Ouargla. Et ce, à la recherche des espaces de prédilection de l’outarde et autres gibiers très recherchés tels que la gazelle.
Quoique le sud-est de l’Europe soit le lieu d’origine de cet oiseau, il se trouve émigré vers les pays chauds notamment la Syrie, la Jordanie, le Sinaï (sahara égyptien) et les pays de l’Afrique du Nord, selon les spécialistes des mouvements migratoires de cette espèce animale. Mais les émirs braconniers n’arrêtent pas de poursuivre cet animal de pays en pays, à bord de 4X4, équipés de moyens de communication très sophistiqués tels que le GPS. Ceci en sus des moyens tractables et portables faisant office de cuisines et autres moteurs électrogènes. Le tout à bord de centaines de camions répartis, ces jours-ci, à travers les régions du sud, dans les wilayas de Laghouat et Ghardaïa. Lors des battues et dans la foulée, d’autres espèces animales tel que Lagta (appellation locale) et la gazelle dorcas (gazella dorcas) – espèce rare vivant dans les régions d’Al-Bayedh et au sud de Laghouat –, n’y échappent pas. La viande de Lagta sert de nourriture aux aigles utilisés pour la capture de l’outarde, nous dit-on.
Selon des indiscrétions, de retour d’une partie de chasse vendredi passé, l’émir Nayef Ben Abd Al-Aziz a été victime d’un accident de la route. Le véhicule de marque Toyota à bord duquel il était aurait heurté un autre véhicule de marque Nissan. On croit savoir que ce genre d’oiseaux échassiers à chair savoureuse, pourtant protégés par les traités et accords internationaux notamment la Convention de 1973 élaborée à Washington (États-Unis) ratifiée par l’État algérien, ainsi que la législation nationale, notamment l’ordonnance n°06-05 du 15 juillet 2006, relative à la protection et à la préservation de certaines espèces animales menacées de disparition (JORA n°47 du 19 juillet 2006), est considéré par ces touristes de luxe saoudiens comme étant du “viagra naturel”. C’est pourquoi ils semblent être intéressés spécialement, selon la population autochtone, par le cœur et le foie du gibier convoité.
Pour rappel, parmi les oiseaux protégés et cités par l’ordonnance suscitée, nous retrouvons l’outarde houbara (chlamidotis), la grande outarde (otis-tarda), l’outarde canepetière (tetrax).
Quant aux mammifères protégés, on y retrouve la gazelle rouge (gazella-ruffina), la gazelle de l’Atlas (gazella-cuviera), la gazelle dama (gazella-dama), la gazelle dorcas (gazella-dorcas), la gazelle du Sahara (gazella-leptoceros). Il faut dire que la chasse à la gazelle dans les régions du sud du pays est devenue monnaie courante ces dernières années.
Selon des sources scientifiques, sur le million d’outardes recensées dans les pays d’Afrique du Nord en 1994, dont quelque 400 000 en Algérie, ce nombre enregistre un rétrécissement tel une peau de chagrin depuis l’autorisation de la pratique du braconnage dans les régions agropastorales, arides et semi-arides des régions du sud du pays. C’est le paradoxe entre, d’une part, assister à l’extinction de la faune sauvage et de notre avifaune riche et variée, comme le guépard du Tassili, le cerf d’El-Kala, le mouflon de l’Atlas saharien, les différentes races de gazelles du Sahara, l’outarde, le chardonneret... qui sont pourtant protégés par le décret n° 083-509 du 20 août 1983 et l’arrêté du 17 janvier 1995, et, d’autre part, envisager des politiques à même de créer une industrie touristique dans notre pays. Ainsi, leur défense n’est-elle pas une nécessité scientifique, écologique, esthétique, économique et morale ?
Par sidi-ali
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 09:25
par B. H.
Le nouveau système pour le suivi et le contrôle pédagogique vient d'être lancé au courant de cette semaine, apprend-on de source proche de la direction de l'éducation de Mostaganem. Les 35 lycées de la wilaya établiront des rapports quotidiens hebdomadaires et mensuels concernant toutes opérations et démarches relatives au programme pédagogique. Ils seront adressés par fax ou internet à la direction de l'éducation qui, à son tour, informera le ministère de l'Education et cela en application de la circulaire du ministre Aboubakeur Benbouzid. les mêmes sources soulignent que le but de cette stratégie est l'amélioration du rendement scolaire en vue d'un résultat positif des examens du BAC. Comme elle (stratégie) mettra fin à l'absentéisme, que ce soit au niveau des élèves ou des enseignants. Un phénomène qui a pris de l'ampleur, affirme-t-on.

 Les parents d'élèves qui demeurent démissionnaires seront impliqués également pour contribuer à ce nouveau système pédagogique indique notre source.
Par sidi-ali
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 10:39
Cette journée a été favorable à l’UPS Belhadri qui a réussi à arracher difficilement la victoire devant OM Hamou, ce qui n’est pas le cas de l’autre coleader, Sayada, qui a laissé des plumes à A. Tédlès, devant OE Kheir. Cette défaite des gars de Chaouch Zouaoui permet à l’UGSidi  Ali, qui a ramené un point de Haciane, de les rejoindre à la 2ème place. Kheireddine et le MC Mostaganem ont ramené des victoires de l’extérieur, tandis que Sirat a eu toutes les peines du monde à se défaire, chez lui, du Feth Achaâcha. Le CR Krichiche et la JSOB Djebabra étaient au repos.
Guendouz Mohamed
N° Club Pts J
1 UPSB 26 10
2 CRBS 23 10
- UGSA 23 10
4 CRK 18 09
5 IRBEH 16 09
- ARBK 16 09
- NRBS 16 09
8 JSMB 14 09
9 MCM 11 09
10 IRBOEK 10 09
11 FCBA 04 10
- JSOBD 04 08
13 IROH 01 10
14 JSL 01 08
Par sidi-ali
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