Le même jour et dans la même daïra, plus précisément dans la commune de Benabdelmalek Ramdane et toujours sur la même route, un autre véhicule de marque Renault de type Mégane a dérapé, avant de terminer sa course dans un autre ravin, faisant ainsi deux autres blessés graves, le chauffeur et son compagnon. Les deux blessés ont été évacués vers les UMC de l’hôpital le plus proche. Deux enquêtes sont ouvertes par les brigades de gendarmerie territorialement compétentes, pour déterminer les causes et les circonstances exactes de ces deux accidents.
Lakhdar Hagani
Suite à ma première requête que je vous ai adressée, Monsieur le président de la République, en 2007, j ai reçu une suite défavorable à mon courrier qui a été traité par vos services malgré que j’ai bien expliqué et exposé de A à Z mon problème. Je suis émigré en France où j’ai entendu un discours du président de la République qui demande à ses compatriotes algériens et algériennes émigrés d’investir dans leur pays qui est l’Algérie, notre Patrie. J’étais attiré par cette invitation où j’avais déjà mon entreprise en France que j’ai abandonnée pour consacrer plus de temps dans mon pays et créée ma nouvelle entreprise en Algérie (à Aïn Témouchent) dans le domaine de la promotion immobilière.
Comme j’ai constaté que dans ma ville natale et d’autres wilayas il y avait un grand manque de logements, j’ai entamé les démarches à suivre pour acquérir les terrains domaniaux. J’ai préparé des dossiers complets auprès des bureaux d’études.
J’ai déboursé des frais et j’ai préparé trois projets pour la réunion du Comité technique de wilaya (CTW) dont deux dossiers ajournés et le troisième à délocaliser. Pourquoi ? Sur une parcelle de 2 728,65 m2, il se trouve une petite assiette copropriété de 230,10 m2, malgré que j’ai défini la limitation de cette assiette avec des techniciens du cadastre pour bien présenter dans ma nouvelle étude ainsi que le plan, comme me l’ont conseillé le président et les membres de la réunion du CTW où j’étais présent deux fois. La troisième réunion, ils m’ont octroyé un avis défavorable pour ce troisième projet. Pourquoi ? Monsieur le Président, dans le courrier que j’ai adressé à votre service, qui est le bureau du gouvernement, pour les dépôts des plaintes, ils m’ont demandé de faire un courrier de recours. Je l’avais fais une fois avant même de vous écrire ma requête et pendant l’année 2008, entre les mois de mai et juillet, deux courriers ont été adressés au wali de Aïn Témouchent pour une demande d’audience. Aucune réponse ne m’a été donnée jusqu’à ce que je sollicite le protocole du wali pour avoir un rendez-vous le 5/01/2009. À la fin, j’ai entendu le Wali me dire qu’il fallait venir me voir avant pour avoir un avis favorable pour ce dossier de LSP de la cité Moulay Abdelkader à Aïn Témouchent. Malheureusement, c’était fini pour le quota de l’État du plan quinquennal 2004/2009. C’était trop tard pour moi, suivant la version de Monsieur le wali, et pour mes problèmes des retards de payement de mes factures, j’attends toujours jusqu’à maintenant.
Un autre terrain qui a une petite assiette copropriétaire a été attribué à un promoteur, toujours à Aïn Témouchent. Pourquoi pas moi, un émigré ? J’ai abandonné mon entreprise en France et je suis venu investir dans mon pays où j’étais rejeté par mes compatriotes. Depuis que j’ai ouvert mon entreprise, je n’ai eu que des problèmes de payement avec pas mal d’organismes d’État, des factures qui datent de deux ans et plus. Malgré tous ces obstacles, je n’ai pas baissé les bras. J’ai envoyé le 19/01/09 deux fax.
Un pour le président de la République, un deuxième au Premier ministre n° fax : 021/73/61/18 et le 09/02/09. Deux autres fax: un à monsieur Hadh Kandile, le chef cabinet de la présidence, au n° de fax 021/23/09/62, et le deuxième à Monsieur le chef de cabinet du Premier ministre au 021/71/79/27 et le 12/05/09. J’ai faxé au n°21/44/99/59 à Monsieur le ministre de la Solidarité et de l’émigration dont je dépends, en écoutant son interview dans l’émission El Mountada ENTV que notre ministre me répondra au courant de la semaine. J’attends toujours et j’espère que quelqu’un pourra m’aider a résoudre mes problèmes. Je n’arrête pas d’écrire des lettres pour me plaindre. Je me suis même déplacé à trois reprises à Alger au bureau du gouvernement, service des plaintes en 2007, aucune réponse.
Depuis décembre 2006, je ne cesse de me battre pour régler mes problèmes, en vain, Je n’ai pas trouvé d’issue pour m’en sortir.

Le tableau peint en 1857, d’une valeur inestimable, représente, comme son titre l’indique, une biche morte allongée par terre, exténuée par une course poursuite. Le cou de la bête est allongé comme pour retrouver un ultime souffle avant la mort. A l’arrière-plan, un bois sombre. La scène de chasse est pathétique par sa charge émotionnelle. C’est le côté talentueux de Courbet, « le dernier des romantiques », mort dans l’indifférence, réduit à l’exil et ruiné pour ses choix politiques républicains. Notre patrimoine suscite l’intérêt du milieu du crime organisé ; la mafia des œuvres d’art a profité de la pauvreté de nos moyens humains et matériels, ainsi que nos lois en la matière, inaptes à infléchir l’ardeur des aventuriers internationaux et de leurs relais locaux.
Les réseaux criminels ont su profiter du peu de volonté politique pour assurer la sécurité de nos trésors ouverts à toutes les convoitises. Déjà en 1962, un lot de tableaux de la Renaissance et du Moyen-Âge a été subtilisé au musée des Beaux-Arts, à Alger, par l’administration des musées de France « dans un but de protection ». Il a fallu une longue bataille juridique pour le retour de ces œuvres en Algérie. A la fin des années 1970, deux Renoir et des dessins de Picasso disparaissent du même musée d’Alger. Ils seront retrouvés plus tard à Paris, sous le manteau d’un marchand sans scrupules du XVIIIe arrondissement.Tout récemment encore, des œuvres d’Utrillo ont disparu du hall de la mairie de Skikda sous couvert d’un sinistre.Le tableau a été confisqué par la police, après avoir figuré dans le catalogue d’une vente aux enchères à l’hôtel Georges V, à Paris le 19 décembre 2001. La toile a été remise à la direction des musées de France et n’a plus quitté le territoire français. Pourtant, en octobre 1985, le musée cambriolé a déposé une plainte pour le vol et la DGSN a relayé l’affaire en saisissant Interpol. Durant plusieurs années, les œuvres en question ont figuré sur l’annuaire international des objets d’art recherchés. Lorsqu’elle fut retrouvée, il n’a pas été envisagé le rapatriement de La Biche morte en Algérie. Les autorités des deux pays savent l’aventure rocambolesque de l’objet raflé à Oran dans le cadre d’une criminalité très spéciale.
Invendables
Le monde des arts apprend le hold-up d’Oran par une brève publiée dans le quotidien La République ; l’annonce est relayée par une enquête menée par le quotidien Horizons. L’infraction a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, réputée sans surveillance. Le préjudice est énorme. Les deux toiles sont heureusement invendables. A chaud, on avait avancé plusieurs pistes et autant d’hypothèses. On avait pensé à une « commande » d’un richissime collectionneur, d’un fou contemplateur ou d’un obscur admirateur passionné des œuvres de Courbet. L’onde de choc traverse les milieux algériens de la culture et des arts, mettant une fois de plus à nu les carences en matière de sécurité, auxquelles s’ajoute une gestion chaotique de nos musées nationaux et de nos bibliothèques. Au lendemain de l’annonce de ce cambriolage, le 27 octobre 1985, on constate sur place une grave désinvolture, en termes de sécurité notamment. L’un des gardiens, scandalisé par la mauvaise gestion de la structure, nous confie que quelques pièces de la collection sortaient de l’établissement à l’occasion de fêtes populaires à Oran.
On a pu relever des traces de vandalisme sur certaines peintures. Face à la gravité des dangers, des gens de bon sens ont suggéré l’idée d’enfermer les pièces d’intérêt majeur dans les salles blindées de la Banque centrale, dans l’attente d’une gestion rigoureusement adaptée. Le musée Zabana ne disposait même pas d’une alarme électronique ; tout le système de surveillance nocturne de l’établissement reposait sur la présence d’un vacataire au salaire dérisoire. Les week-ends, l’établissement restait sans surveillance. Ce fut le moment choisi par le gang, qui a eu la tâche relativement facile. Après avoir franchi un mur d’environ trois mètres à l’arrière de l’établissement, les cambrioleurs ont simplement décollé un carreau scellé par du vieux mastic. Le vol était ciblé. Négligeant les maîtres de la Renaissance et ceux des écoles hollandaise et italienne, ils ont subtilisé deux toiles de Courbet. C’était un travail méticuleux effectué par de vrais professionnels. Les cadres dorés ont été abandonnés sur place ; c’est l’habitude des professionnels de ce créneau pour camoufler plus facilement leur butin et éviter les regards indiscrets.
Fourgonnette suspecte
Il n’y a pas eu d’enquête de police à la mesure de la gravité du délit. Cette négligence des services de la sûreté de wilaya et des fins limiers de la capitale de l’Ouest s’explique sans doute par une mauvaise appréciation de la valeur des choses. Les gamins du quartier furent donc notre principale source d’informations. Ils avaient remarqué une fourgonnette Volkswagen immatriculée à l’étranger. Le véhicule était resté longtemps en stationnement, serré au mur mitoyen de la cour arrière du musée. On en a déduit que, vu sa hauteur, le fourgon pouvait assurer l’escalade du mur d’enceinte. L’un des enfants se souvenait d’un détail qui aurait pu permettre la neutralisation des malfaiteurs très rapidement : « La fourgonnette avait le volant à droite. » Malheureusement ces détails pertinents n’étaient plus exploitables 48 heures après les faits. La Biche morte et La Vierge et l’Enfant ont certainement quitté le territoire national peu de temps après l’accomplissement du forfait.
Après 15 années d’immersion, une des deux toiles refait surface dans une salle des ventes, à Paris. Les receleurs tentaient de l’écouler dans le circuit du marché de l’art, en décembre 2001. Pour échapper à la perspicacité des policiers français, ils ont modifié l’intitulé du tableau, devenu La Mort du chevreuil. L’aventure finit au musée d’Orsay. On ne sait pas pourquoi les autorités algériennes n’en ont pas été informées, ce qui aurait permis au musée Zabana de se porter partie civile. On aurait eu un éclairage sur le destin du deuxième tableau. Mais il faut savoir patienter. Désormais, on est dans l’attente du prochain épisode : le retour de la biche morte...
La patiente qui s’est présentée aux UMC de l’EPH de Tigditt, se plaignait de maux de gorge, accompagnés d’une forte fièvre. L’équipe médicale de garde qui suspectait un cas de fièvre porcine, en raison de l’origine de la malade, l’a aussitôt faite transférer vers l’Hôpital Che Guevara, sis au centre-ville Mostaganem, ce qui a donné lieu à une alerte rouge dans ce milieu hospitalier. Prise immédiatement en charge par une autre équipe médicale, dirigée par un spécialiste des maladies infectieuses, la patiente a été soumise à des examens approfondis. Finalement, il y eut plus de peur que de mal, car la jeune fille qui séjourne à Mostaganem depuis 3 semaines, souffrait en fait d’une banale angine virale lui ayant occasionné une forte fièvre.
Pour informations, selon les spécialistes, la grippe A dite «porcine» provoquée par le virus H1N1, se déclare au bout du 6ème jour d’incubation, après que le sujet ait pu être contaminé. Or la malade séjournait depuis 21 jours à Mostaganem, après son retour de l’étranger.
Lakhdar Hagani
Ramenés à la terre ferme, ils ont été évacués vers l'hôpital de la ville de Mostaganem.
Les victimes ont été identifiés comme étant deux jeunes âgés respectivement de 17 et 19 ans, originaires de la wilaya de Relizane.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la mort.
On apprend, par ailleurs, qu'un poste de contrôle et de surveillance du littoral mostaganémois contre les tentatives d'immigration clandestine sera bientôt installé au niveau de la plage d'El-Kef Lasfar, dans la daïra de Sidi Lakhdar à 40 km à l'est de Mostaganem. Le choix du site n'est pas fortuit puisque des dizaines de tentatives d'immigration clandestine ont été entreprises de cet endroit qu'on dit qu'il est le plus proche de la ville d'Alméria en Espagne. D'après nos sources, le poste sera encadré par les éléments de la garde communale appuyés par les éléments de la Gendarmerie nationale.
par Ayache Djamel