Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /2010 10:06

Tout compte fait, notre observation lors de l’arrivée du bateau transportant des immigrés Oran, et la sortie des véhicules, nous avons constaté que la majeure partie des chargements pleins était de la friperie et des vélos (bicyclettes).Plus tard, on les retrouve soit à Oran en ville nouvelle où à Mostaganem (petit port de sidi Lakhdar) Photo 053

constituant un marché parallèle pour exposer et vendre ces torchons ramassés sur les trottoirs des villes d’outre mer. C’est pourquoi nous avons constaté un minimum de change de devises à l’arrivée, certains même déclaraient uniquement 100 euros et parfois moins !!Quant à la friperie, on ignorait pourquoi ne pas interdire ce genre de maladie transportée. Etant donné que la friperie est à haut risque de propagation de maladie contagieuse et même le Sida, car tout est ramassé mêmes les tricots de corps et les slips. Ce qui démontre l’inconscience de toutes les parties et le recours à l’argent par tous les moyens sous couverture de vacance. En plus qu’à chaque saison de la même période la vie des habitants devient intolérable par la cherté et la rareté des produits à cause de ces faux vacanciers qui raflent tous ce qui se trouvait sur leur chemin.


A. Ben Brik
J.Réflexion
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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /2010 10:26

La distribution des cartes Chifa des assurés sociaux dans la daïra de Sidi Lakhdar bat son plein. Selon des sources administratives, plus de 5.000 cartes sur les 11.000 assurés sociaux ont été déjà attribuées à leurs titulaires respectifs. Ce taux, de plus de 50%, est jugé par les responsables de la CNAS de Sidi Lakhdar de satisfaisant.
Cependant, l’on déplore une insuffisance en moyen humain étant donné que la CNAS de cette localité chapeaute trois importantes communes, à savoir Sidi Lakhdar, Hadjadj et Benahdelmalek Ramdane. «Ce manque influe négativement
sur les opérations courantes», diront d’autres employés de cette administration.
Lakhdar Hagani

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /2010 15:39

EVOCATION : Génocide des « Ouled Riah », il y a 165 ans les « Enfumades » de « Ghar el Frachih »
Les Algériens avaient décidé alors d’avoir leur propre sort entre leurs mains en se soulevant contre le farouche colonisateur et les affreux actes de barbarie commis par des troupes armées issues pourtant d’une nation dite «civilisée». Ils étaient savamment menés par des sanguinaires qui avaient pour noms à l’époque, Cavaignac, Saint-Arnaud, Cassaigne, Pelissier et autres Bugeaud…Mais bien avant cela, les Algériens auront eu le temps de payer le prix fort du sacrifice tout en subissant les pires humiliations de la part des soldats français, forts de leur imposant arsenal militaire face à la seule volonté et farouche détermination d’un peuple opprimé. Ainsi, dans les fins fonds de la région du Dahra, au cœur de laquelle est implantée Mostaganem, des crimes de guerre abominables et sans précédent ont été perpétrés par l’armée française contre quelque 1 150 habitants indigènes de la tribu des « Ouled Riah », dans la commune de Nekmaria, à l’extrême Est de la wilaya de Mostaganem. Il s’agira d’une importante opération d’enfumade de femmes, enfants, nourrissons, vieillards et hommes sans défense au fond des sinistres grottes où a eu lieu l’un des plus graves génocides que l’histoire de l’humanité ait connu jusqu’à présent et ce, sous l’ordre de Pelissier, sur instruction de l’administration centrale d’alors. Pour la conquête totale de l'Algérie, Bugeaud mena à partir de 1841 une « guerre de ravageur » fondée sur la razzia et la dévastation systématique des régions insoumises. En 1845, la guerre reprend un peu partout dans les « régions pacifiées » à l'appel des confréries. À partir d'avril 1845, le résistant Boumaza est déterminé à continuer la lutte, appuyé par la tribu des Ouled Riah. Il défait la tribu des Sendjas, collaborateurs des français et élimine leur agha. Le général Bugeaud réagit : il envoie cinq colonnes en différents points du territoire concernés par l'insurrection. Ces colonnes infernales sèmeront la désolation. Le général d'Abouville de la colonne de Sétif, le général Marey, commandant les troupes de Médéa, auxquelles s'ajoutent trois colonnes d'Orléansville (actuelle Chlef) confiées aux colonels Ladmiraut, Pélissier et Saint Arnaud. Le colonel Pelissier dirige sa colonne en vue de la répression des Ouled Riah, alliés irréductibles du grand chef de la résistance Boumaza. Les combats sont d'une rare violence en regard des moyens matériels et humains dont disposent les troupes françaises. Les populations n'ont d'autre choix que de se réfugier dans des grottes appelées « Frachih ». A noter que les dites grottes ; profonde d’environ cent quatre-vingt mètres ; sont creusées dans le plâtre et non dans le calcaire comme tant d'autres. Elles sont constituées de galeries sans ramifications latérales et à peu près rectilignes... Ce sont donc des couloirs obscurs longs d'environ 200 m. Les Ouled Riah utilisent de longue date cet abri séculaire leur servait à échapper aux mehallas des deys qui venaient ramasser les lourdes impôts imposés à la population locale. Alors le colonel Pelissier charge des médiateurs arabes d'établir un dialogue avec les chefs tribaux pour négocier un retrait en échange de la soumission des Ouled Riah pour isoler le chef de l'insurrection Boumaza. Les émissaires essuient un refus. C'est alors que Pelissier ordonne d'amasser des matières combustibles devant l'ouverture des grottes, en application des recommandations du général Bugeaud : «Si ces gredins ne se retirent pas des grottes, enfumez-les comme des renards.» Le lendemain, une compagnie d'hommes du génie et des tirailleurs pénètre dans ces grottes pour y mettre le feu. Un courant d’air active le foyer et entraîne à l’intérieur un flux brûlant de fumée. Près d'un millier de femmes et d'enfants ont été ainsi exterminés par le feu en ce triste 20 juin 1845. Un soldat a donné, dans une lettre, le récit de ce qu’il vit la nuit et le matin. « Quelle plume saurait rendre ce tableau ? Voir au milieu de la nuit, à la faveur de la lune, un corps de troupes français occupé à entretenir un feu infernal ! Entendre les sourds gémissements des hommes, des femmes, des enfants et des animaux ; le craquement des rochers calcinés s’écroulent, et les continuelles détonations des armes ! Dans cette nuit, il y eut une terrible lutte d’hommes et d’animaux ! Le matin, quand on chercha à dégager l’entrée des cavernes, un hideux spectacle frappa des yeux les assaillants. « J’ai visité les trois grottes, voici ce que j’y ai vu : « A l’entrée, gisaient des bœufs, des ânes, des moutons, leur instinct les avait conduits à l’ouverture de la grotte pour respirer l’air qui manquait à l’intérieur. Parmi ces animaux, et entassés sous eux, on trouvait des hommes, des femmes et des enfants. J’ai vu un homme mort, le genou à terre, la main crispée sur la corne d’un bœuf. Devant lui étai une femme tenant son enfant dans ses bras. Cet homme, il était facile de le reconnaitre, avait été asphyxié, ainsi que la femme, l’enfant et le bœuf, au moment où il cherchait à préserver sa famille de la rage de cet animal ». Il ajoute : « Les grottes sont immenses; on a compté 760 cadavres; une soixantaine d'individus seulement sont sortis, aux trois quart morts; quarante n'ont pu survivre; dix sont à l'ambulance, dangereusement malades; les dix derniers, qui peuvent se traîner encore, ont été mis en liberté pour retourner dans leurs tribus; ils n'ont plus qu'à pleurer sur des ruines. » Après son forfait, Pélissier répond à quelques bonnes consciences inquiètes: « La peau d'un seul de mes tambours avait plus de prix que la vie de tous ces misérables. » Le prince de la Moskowa, fils du Maréchal Ney, fait une interpellation à la Chambre des Pairs. Cela n'empêche pas Pélissier d'obtenir son bâton de maréchal et d'être nommé gouverneur général de l'Algérie de 1860 à 1864. Deux mois après ; le 12 août 1845 ; intervient une tragédie identique dans le nord du massif. Les « Sbea » ; tribu nichée au cœur de l'imposante chaîne montagneuse du Dahra, au nord de la wilaya de Chlef, dans les environs d’Ain Merane actuellement ; ont cherché refuge dans une autre grotte. Faute de possibilités de conciliation, Saint-Arnaud fait murer les entrées et n’en dissimulera pas les résultats : « Le 12, je fais hermétiquement boucher les issues, et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. Personne n’est descendu dans les cavernes, personne... que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. » Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal, simplement, sans poésie terrible ni images. Il ajoute: « Ma conscience ne me reproche rien. J’ai fait mon devoir de chef, et demain je recommencerai, mais j’ai pris l’Afrique en dégoût. » Le dossier des emmurés de Saint-Arnaud restera confidentiel. Paris n’en apprendra rien sur-le-champ. Par contre, les tribus voisines n’ignoreront pas le sort de leurs coreligionnaires. Abdelwahab Adda
Si le peuple algérien s’était soudainement soulevé par une nuit sanglante de Novembre 1954 cela n’était sans doute pas seulement un élan spontané de patriotisme ou par esprit de nationalisme.


Abdelwahab Adda du Journal Réflexion
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Dimanche 4 juillet 2010 7 04 /07 /2010 09:24

LA VIOLENCE S’AMPLIFIE A MOSTAGNEM : Une agression toutes les deux heures..! Mostaganem n’a pu être en marge de ce phénomène de l’agression qui se caractérise par le vol des objets personnels de la victime, la fréquence en a atteint le seuil de l’intolérable, une agression s’enregistre toutes les deux heures à l’un des commissariats de la ville.

Une agression toutes les deux heures..! Mostaganem n’a pu échapper à ce cycle infernal de violence qui s’est emparée des grandes villes du pays où cette dernière semble régner en maitresse, en toute quiétude sur des quartiers qui paraissent être sous le joug de gangsters qui autres font la pluie et le bon temps. Ces « agresseurs » font partie de clans qui se partagent les villes en se spécialisant, chacun en un domaine. Malheureusement, la cité des mimosas a également son gang qui opère à travers ses quartiers chauds, son marché public et sa gare routière, rien ne leur échappe, malheur a celui qui ose les menacer, il en payera chèrement son audace. Ces jeunes délinquants exercent en bande de deux à cinq, sous la coupe d’un chef de réseau qui négocie avec les autres chefs ,le partage du territoire d’actions ,chaque bandit respecte les consignes et ne s’aventure jamais en territoire étranger, ils se surveillent de loin, choisissent les victimes et les attaquent souvent par surprise, l’objectif recherché par ces agressions, reste le vol d’objets personnels dont les sacs a main, les portefeuilles, les portables, les bijoux, les montres et des effets vestimentaires de valeur. Ils utilisent les armes blanches qu’ils n’hésitent point a en faire usage en cas d’opposition de l’agressé. Plusieurs victimes se sont retrouvées au bloc opératoire pour avoir osé se défendre ou riposter à ces bandits. C’est le mode de vie qu’ils ont choisi de suivre, certains de ces malfaiteurs tombent à travers les de la sureté urbaine et ne dénoncent jamais les autres membres du réseau, selon l’un d’eux, qui s’est repenti après une purge de 03 années à l’ombre à Sidi Othmane. L’ex-agresseur, devenu vendeur ambulant, de cosmétiques et d’articles divers, connait presque tous les chefs et les réseaux qui activent à Mostaganem ,il est tombé dans un piège qui lui a été tendu par la police qui le suspectait suite aux déclarations d’un « indicateur » qui le filait depuis des mois et l’a vendu lorsqu’il est rentré au sein d’une boite clandestine à Mazagran ,c’est là qu’il a été pris comme un rat. Selon ce bandit revenu sur le droit, les agresseurs activent selon la stature et l’objet convoité de la victime, qu’ils repèrent de loin, s’appellent telephone,decident du nombre qui doit pister la proie, s’échangent les nouvelles sur elle par téléphone, optent pour un lieu d’attaque et c’est toujours sous l’effet de la surprise qu’ils agressent la proie et n’hésitent point a faire usage de leurs armes en cas de besoin, autres sont mieux équipés et utilisent d’autres moyens sophistiqués telles les bombes lacrymogènes et ses « filets » pour paralyser la victime.

En ce qui concerne les lieux où les agressions sont devenues de plus en plus fréquentes, la palme revient aux cités nouvellement construites et qui restent le plus souvent sans sécurité et où l’absence des forces de sécurité se fait âprement ressentir, elles ont été batices loin de toute densité populaire des autres tissus urbains, et demeurent éloignés de la ville. Elles sont venues aux autres quartiers chauds de la ville (El Arsa, la cité El Houria, Tigdit, le Plateau) où il est déconseillé, de s’aventurer en ces lieux, dés la tombée de la nuit. Quant à la sûreté urbaine, elle ne cesse de déployer ses effectifs à travers ces lieux où l’agression a fini par devenir une de ses sales habitudes de ces quartiers et cités qui l’endurent quotidiennement, ses unités mobiles en sillonnent régulièrement les rues et les moindre coins et veillent au maintien de l’ordre public, malheureusement ces bandits finissent par les tromper et leur végélence commettent encore des agressions.

Selon un officier chargé de la lutte contre la criminalité, le bilan du mois de Juin, n’augure rien de bon ,386 cas d’agressions ont été commis juste en ville et à travers sa proche banlieue, une fréquence quotidienne qui tend à s’élever surtout en ces jours d’été ,elle varie à présent , de 12 à 15 agressions , le motif des plaintes portoujours sur les agressions poursuivies par des vols d’objets personnels dont les portables et les portefeuilles, le bilan laisse apparaitre que les victimes ont été toujours seules et les 60% de ces dernières ,sont des femmes âgées, des jeunes filles et des jeunes dont l’âge ne dépassent guère la vingtaine, les lieux d’agressions sont des coins isolés à moindre fréquence de passagers, et rares sont les lieux publics où ces agressions se commettent. La fréquence des agressions s’accentuent dés 20 heures, et n’épargne personne au delà de cette ci, toutes les catégories de personnes semblent être concernés au cours de la nuit. Sur le volet social, nous sommes allés voir un sociologue, pour nous expliquer l’ampleur de ce nouveau phénomène qu’est l’agression qui s’accentue de jour en jour à Mostaganem, qui était une ville très calme et si hospitalière ;

M. H.N,professeur de faculté en sociologie à l’université « Abdelhamid Ibn Basis » nous déclare tout de go, que plusieurs facteurs entrent en jeu, dont les plus importants sont d’ordre social, dont l’exclusion sociale des personnes dites marginalisées, le chômage qui ne cesse de progresser, la paupérisation de larges de la société, l’exode rural du au terrorisme qui a déplacé beaucoup de citoyens vers les milieux urbains et qui ne savent plus quoi faire et dont beaucoup ont opté pour le gain facile en recourant au vol et à l’agression, et que cette « forme d’expression illégale » ne peut prendre fin qu’avec la suppression radicale de ces facteurs qui l’alimentent. Quant à la prévention de cette forme de banditisme, l’officier chargé de la lutte contre la criminalité, continue de nous expliquer que la répression seule, ne réglera nullement le problème, l’emprisonnement des agresseurs ne résolve aucunement cette forme de délinquance, ni mettra fin à la violence de cette frange de la société, la lutte nécessite également l’implication de tant de partenaires sociaux, dont la famille ,l’unité de base de la société ,les membres de la famille doivent s’engager corps et âme avec le membre délinquant ayant été emprisonné pour avoir agressé autrui, ils doivent le prendre en charge et l’assister pas à pas en lui permettant de s’insérer de nouveau, la famille reste le lieu de choix pour dispenser l’éducation nécessaire pour faire de bons citoyens qui respectent le civisme et les lois sociales ;les gens du cultes doivent également être de la partie en apprenant aux citoyens la bonne morale pour le respect d’autrui, le monde des médias est encore appeler a diffuser davantage d’informations sur ces sujets là en sensibilisant l’opinion publique a dénoncer ces malfaiteurs là où ils sont ,pour que les éléments de la sécurité les traquent et les arrêtent ,pour qui règne la quiétude et la paix au sein de la société.

L. Ammar Journal Réflexion

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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /2010 12:02

Je remercie le site de Sidi Ali et tous les lecteurs qui m'ont soutenu..Merci… Je n'ai peur que du bon Dieu, ma devise est simple "dire la vérité" et défendre les pauvres citoyens et si je doit payer c'est un honneur pour moi d'entre en prison pour avoir défendu ma ville et mon pays.

Belkacem / DR « Réflexion »

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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /2010 19:25

Malgré les mises en garde, la condamnation et la dénonciation ferme de la part des médecins, des psychiatres, des associations et des sociologues de la “rokia” et la “hidjama”, ces pratiques deviennent de plus en plus des phénomènes prenant des proportions alarmantes dans la société algérienne. C’est aussi un commerce florissant qui échappe quasiment au contrôle de l’État.

Considérée pourtant illégale par le conseil de l’ordre des médecins et condamnée par le code de la déontologie médicale à travers ses articles 31, 17 et 18, la hidjama (médecine alternative)  est pratiquée dans toutes les régions d’Algérie.  “Elle n’est pas un module enseigné dans le cursus de la formation médicale. Elle met en danger la santé des citoyens et provoque plusieurs maladies suite à l’utilisation d’une lame non stérilisée ou d’une ventouse mal conçue”, a souligné le président du conseil de l’ordre des médecins, en 2007, lors d’une rencontre avec les médias. Dans une étude consacrée à ce sujet, la Forem qualifie de “dangereuse” cette pratique  en indiquant que “70% des personnes qui y recourent risquent de contracter le sida, et cette pratique expose un grand nombre de patients à des conséquences désastreuses”. Quant à la rokia, elle connaît une véritable explosion : un nombre important de personnes (informaticiens, ingénieurs, mécaniciens, coiffeurs…) se sont convertis en rakis.
Promettant des solutions miracles aux problèmes de mariage, de stérilité, de démence, de guérison des sujets atteints d’une infirmité partielle ou totale, ou encore de venir à bout du mauvais œil ; leurs victimes sont généralement des femmes issues de différentes couches sociales. Ces pseudos rakis prennent leurs  références dans un discours religieux et une tradition prophétique (sunna) très précis, et un discours sur l'infini mystère de la guérison par Dieu, par la foi et par l'Islam à des prix d’or. “Il est vrai que croire à un pouvoir de guérison spirituelle peut avoir une influence positive sur l’état du malade mais, cela ne doit pas être son premier recours” et “le manque de culture psychiatrique en Algérie a favorisé le charlatanisme. Ces pratiques sont de plus en plus sollicitées pour “traiter” les psychopathes, névrosés et sujets perturbés, ce qui peut entraîner des conséquences néfastes sur le malade”, conviennent des psychiatres.

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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 11:44

Stade 28-Février de Bel Hadri, affluence nombreuse, service d’ordre à la hauteur, bon arbitrage du trio Boukhaled, Semmache, Belagraâ, délégué M. Derdour. Buts : Ameur (10’), Belghachem (72’ CSC) UPSB UPSB : Touil, Belahouel, Ameur, Hamani, Moulat, Abbès, Moussa M., Moussa A., Hamida, Djouzi, Belacel (Braïkia). Entraîneur : Zourifi UGSA : Maâmri, Azzeddine, Benharrat, Boukheris, Abbassa, Benaïdja, Nabi, Belhamiti, Belachaâchi, Belghachem, Mechantel. Entraîneur : Bakhtaoui. A signaler que l’équipe de Sidi Ali s’est déplacée à Bel Hadri avec onze joueurs seulement. Les hommes de Bakhtaoui ont trouvé devant eux une défense intraitable, qui a anéanti tous les assauts menés par Belhamiti et ses camarades dès les premières minutes de jeu. Ces attaques ont permis à Ameur d’ouvrir le score suite à un centre effectué par Belacel à la 10’ de jeu. Il faut dire que les Belhadriens ont imposé leur style de jeu, mais que la concrétisation et la chance leur avaient manqué. A noter que plusieurs balles chaudes furent déviées en corner par la défense de Sidi Ali. En seconde période, une réalisation similaire a eu lieu à la 72' de jeu. Djouzi centre sur Braïkia, le gardien Maâmri dégage la balle qui touche Belghachem, ce dernier inscrivant le second but par Belhadri contre son camp. A partir de cet instant, les coéquipiers de Nabi déployèrent d’énormes efforts pour réduire le score sans toutefois arriver à leur but. A une journée de la fin du championnat de la Régionale trois de Mostaganem, Bel Hadri est sacré champion et accède en Régionale deux. Mabrouk pour Ouled Sidi Laroui. Hamida Mohamed.

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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 11:34

RÉSULTATS ET CLASSEMENT
IRB Oued Djemaâ – WRB Djidiouia ..............................2-2
AR Ammi Moussa - FCBA Ramdane ............................4-3
IRB Sidi M’hamed Benali – JSB Mendès ........................7-0
CRB Ouarizane – GB Aïn Tédelès..................................0-1
US Mostaganem – WRB Mazagran................................4-3
CB Sour – CRM Bouguirat............................................0-0
CRB El-Matmar – CRB Sidi Ali....................................1-0
KRB Hillil - WB Oued Rhiou .................. (KRBH Forfait)

 

R Clubs Pts J G N P Bp Bc Diff
01 IRBSMB 68 27 22 02 02 67 08 +59
02 CBAT 68 27 22 02 03 64 19 +45
03 CBS 55 27 16 07 04 59 19 +40
04 WRBM 41 27 13 04 10 38 33 +05
05 WRBD 40 27 13 03 11 43 32 +12
06 USM 39 27 11 06 10 44 36 +08
07 CRMB 37 27 09 10 08 33 23 +10
08 WBOR 36 26 10 07 09 41 34 +07
09 CRBSA 35 27 10 05 12 30 47 -17
10 ARAM 34 27 10 04 13 34 45 -11
11 FCBAR 29 27 07 08 12 29 44 -15
12 CRBEM 24 27 06 06 15 20 42 -22
13 CRBO 20 26 05 05 16 35 69 -34
14 IRBOD 19 28 05 05 18 19 50 -31
15 JSBM 14 27 02 09 16 17 71 -54
16 KRBH F/GENERAL

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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 10:48

Tout ce qu’il faut savoir sur le prêt CNEP

Le vice-président de la caisse nationale d’épargne et de prévoyance, CNEP, a révélé que le feu vert pour le lancement des nouvelles formules inhérentes aux crédits immobiliers, instituées par le ministère de la tutelle a bel et bien été donné par le trésor public. Ainsi, l’attribution des crédits immobiliers finançant l’achat d’un bien immobilier à une hauteur allant jusqu’à 90%, est désormais opérationnelle. A savoir que le taux de crédit dépendra du salaire mensuel et de l’âge de son attributaire. Autre disposition qui réjouira, sans aucun doute, les postulants au logement à Oran, concerne le délai du traitement des dossiers des demandes. L’approbation ou le rejet de celles-ci, sera signifié à son postulant en une durée qui ne dépassera pas les 72 heures.

 

Sur les modalités du fonctionnement de ces crédits, le vice-président de la CNEP, en l’occurrence Abdelhamid Bouazza, expliquera que le taux d’intérêt sur les crédits alloués variera entre 1 et 3%. Ces crédits s’adressent à toutes les formules d’habitat, du LSP au promotionnel en passant par le rural. Il précisera, en outre, que «les nouvelles formules du crédit immobilier sont opérationnelles. Le trésor public a donné officiellement le feu vert aux banques nationales pour commencer l’étude et l’examen des dossiers de demandes. A ce titre, un programme informatique portant les nouvelles formules a été élaboré et mis en place au niveau de 17 guichets relevant de  la CNEP. Pour la formule inhérente au taux d’intérêt de 1%, le salaire du postulant ne doit en aucun cas dépasser 06 fois le SNMG, fixé actuellement à 15 mille dinars. Pour ceux postulant à un crédit au taux d’intérêt de 3%, leurs salaires ne doivent pas dépasser les 12 fois le SNMG». Puis ce même responsable ajoutera qu’«avec les nouvelles formules, la CNEP peut financer l’achat de l’habitat à hauteur de 90% et le bénéficiaire n’aura à verser que les 10% du montant global. Je tiens à vous faire également savoir que ces crédits sont destinés aux fonctionnaires ainsi qu’aux commerçants, à condition que les postulants soient en situation réglementaire, autrement dit, déclarés auprès des différents organismes de sécurité sociale. Ces crédits sont dédiés en priorité aux postulants aux formules subventionnées par l’Etat à savoir le LSP, le CNL et le rural. Le postulant à ces formules doit être titulaire d’une attestation d’attribution d’un logement sur plan ou d’une promesse de vente et un document sur lequel est mentionné le coût du bien immobilier, objet de la transaction. De toute évidence, le dossier devra contenir l’ensemble des documents de l’état civil et ceux administratifs, exigés traditionnellement pour les demandes d’accès au logement.» Une autre bonne nouvelle pour les futurs postulants aux crédits de la CNEP, concerne le délai du traitement de leur demande et leur notification de décision prise à cet effet. En effet, tout postulant devra connaître le sort de sa requête en l’espace d’une durée de 72 heures maximum. Un détail non moins important, concerne le taux de remboursement du crédit. Pour les fonctions libérales, les salariés percevant entre 15 et 45 mille dinars, rembourseront à hauteur de 40% de leur salaire mensuel, quant aux fonctionnaires inscrits dans la même tranche des salaires, ils ne rembourseront mensuellement que 30% de leur salaire.

Sifi Fatima

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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /2010 17:17

74 entreprises radiées à Mostaganem

Selon les statistiques fournies par la direction de la PME de la wilaya de Mostaganem, parmi les 549 entreprises créées, le secteur des services s’est taillé la part du lion avec la création de 64% de postes d’emploi du nombre global enregistré. La seconde position revient au domaine de la production de matériaux de travaux publics et le bâtiment qui représente un taux de 26,04% et vient en 3e position le domaine de l’artisanat avec un taux de 10,01% du nombre total des entreprises.


Si le nombre de PME créées est de l’ordre de 549 avec, à la clef, la création de centaines de postes d’emploi, il n’en demeure pas moins que quelque 74 entreprises ont été radiées pour des causes diverses, telles la difficulté de certains entrepreneurs quant à l’obtention de projets pour animer leur plan de charge parce que ne disposant pas de certificat de qualification, document important exigé par la réglementation et les cahiers des charges ou encore la fin de période réglementaire des projets comme «l’Algérie blanche», cite le rapport de la direction des PME. Par ailleurs, le nombre d’emplois qu’offrent les PME, demeure insuffisant et sa moyenne globale ne dépasse guère les 4,48% emplois par PME créée. Cela s’explique par le fait que ces PME ont offert entre 1 et 9 emplois, et d’autre part, apprend-on, par la tendance des entrepreneurs à ne pas déclarer les travailleurs auprès de la CNAS. Un phénomène qui fausse actuellement les statistiques au risque de mettre en doute leur crédibilité.

Lakhdar Hagani

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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /2010 17:14

Lettre Ouverte : A Monsieur Le Ministre de la justice, Garde des sceaux

Objet : Demande d’ouverture d’une enquête sur l’affaire m’opposant au Président de l’APC d’Ain-Boudinar



Lettre Ouverte : A Monsieur Le Ministre de la justice, Garde des sceaux

Ould Youcef Abdelkader, Entrepreneur
Hai 100 logts A 5 N° 02 Chemouma - Mostaganem

Lettre Ouverte

Monsieur Le Ministre de la justice, Garde des sceaux
Monsieur le Président de la Cour de Mostaganem
Monsieur le Procureur Général près la Cour de Mostaganem


J’ai l’honneur de venir respectueusement solliciter votre autorité à l’effet d’ouvrir une enquête approfondie sur les tenants et les aboutissants d’une condamnation qui me semble trop sévère par rapport à la réalité des choses, concernant une affaire dont j’ai été accusé pour diffamation et condamné à six mois de prison ferme.

Monsieur,
Je suis un entrepreneur de mon état, j’ai travaillé avec plusieurs collectivités locales et institutions publiques et j’y exerce toujours, seulement, voilà que je tombe sur un président d’APC unique en son genre, c’est celui de la commune d’Ain-Boudinar dans la wilaya de Mostaganem.
Ce dernier m’avait carrément demandé le montant de 50 millions de centimes pour m’avaliser un projet dont j’ai été officiellement le moins disant lors de l’ouverture des plis par le comité des marchés.
Devant mon refus, il s’est attelé à me créer des problèmes d’ordre administratif. C’est ainsi que le premier terrain choisi et devant servir d’assiette au projet « Salle polyvalente », a été purement et simplement annulé pour le remplacer par un autre. Le second choix, également rejeté, un troisième et enfin un quatrième et toute cette période qui a engendré des retards considérables quant au lancement du chantier, est déductible du délai d’exécution. Soit ! Le terrain retenu, le chantier devait être lancé dans les meilleurs délais. Ayant entamé les travaux de terrassement et de fouilles, il s’est avéré que le terrain est argileux et ne pourrait être constructible, alors croyant bien faire, j’ai avisé le maire de ce malencontreux obstacle, néanmoins ce dernier, me fit savoir de continuer et de ne pas m’occuper de l’état du terrain. Mais j’ai du m’abstenir pour éviter les problèmes plus tard, il n’était pas possible pour moi de construire sur un terrain aussi argileux. Devant cette impasse et pour parer à tout imprévu, j’ai du me rapprocher d’un spécialiste privé pour expertiser l’état du terrain, à mes propres frais. Ce dernier est catégorique, le terrain ne peut recevoir un projet si d’autres paramètres n’interviendront pas pour le solidifier. Des conclusions, on ne peut plus claires, qui ont été présentées au maire d’Ain-Boudinar, mais en vain, cet élu ne voulait rien savoir, tout en me faisant savoir qu’il allait affecter le projet en question à une autre entreprise avec perte des frais engagés par mon entreprise qui s’élèvent à environ 25 millions de centimes.
Aussi, je vous informe, monsieur, que j’ai été convoqué par les services de la sûreté de daïra de Bouguirat territorialement compétents, pour m’entendre sur la question relative à la tentative de corruption du maire d’Ain-Boudinar, d’où un procès-verbal d’audition fut dressé et signé par mes soins, mais aucune suite n’a été réservée à mon audition.

Monsieur ;
Permettez-moi de porter à votre connaissance que toutes les portes commençaient à se refermer devant moi, en perdant mon projet sans aucune indemnisation, alors que j’y été officiellement retenu. Ainsi pour une dernière tentative, j’ai saisi Mme le wali et Mr le secrétaire général de la wilaya de Mostaganem en sa qualité de président du comité des marchés, mais en vain à ce jour. A titre de rappel, j’ai été même reçu par ce dernier responsable, où il m’avait promis de dépêcher une commission d’enquête, mais ce n’étaient que des paroles en l’air et rien n’a été fait. C’est ainsi se sentant pris dans un engrenage, je n’avais d’autre choix que de me rapprocher de la presse pour dénoncer la tentative de corruption et les mesures d’entraves.
C’est ainsi qu’en date du 2 juin 2009, j’ai été reçu par le directeur général de Réflexion à Mostaganem, où j’ai déposé une déclaration écrite pour sa publication à l’attention des responsables concernés, objet de l’article paru le 10 juin 2009. Quatre mois après, je reçois une convocation du juge d’instruction de la première chambre, près tribunal de grande instance de Mostaganem, au même titre que le directeur général et le directeur de la rédaction du journal réflexion, suite à une plainte déposée par le président de l’APC d’Ain-Boudinar pour diffamation. J’attire cotre attention, monsieur le ministre, que lors des auditions au cabinet du magistrat instructeur, aucune confrontation n’a eu lieu entre moi et le maire en question, seulement avec le directeur général du journal pour des raisons encore obscures, nous avons été auditionnés à plus de quatre fois pour une simple affaire de diffamation, suite à quoi, j’ai été accusé pour diffamation envers le président de l’APC d’Ain-Boudinar. Première audience le 8 mai 2010, où le procès a vu madame la présidente verrouiller tous les débats, ne me permettant même pas de m’exprimer pour me défendre, ni d’ailleurs le directeur général de réflexion qui semblait vouloir la convaincre à tout prix du bien fondé de la tentative de corruption, et au moment où j’intervenais pour lui jurer que la maire a tenté de me soutirer de l’argent, elle me lança : « Tais-toi… ! Vous, les algériens, vous êtes tous des menteurs, je ne vous croirais pas même au pied de la Qaâba (La Mecque) », un silence de mort dans la salle s’en est suivi, le panel d’avocats présent au prétoire est resté médusé par ses propos.
Je ne savais quoi faire que de me taire et attendre la suite des événements.

Monsieur ;
Nous les algériens qui sommes tous des menteurs pour la juge d’audience, donc y compris vous, avec tout le respect que je vous dois, les autres ministres, le président et tout le monde au fait, personne n’a été épargné. Pire encore, j’avais demandé une dernière parole avant que le tribunal ne décide de fixer la date du verdict au 13 du même mois, demande rejetée sans aucune raison. Le verdict est tombé à la date indiquée, six mois de prison pour l’ensemble des accusés sans qu’il y ait un vrai débat en audience et l’affaire n’a nullement été traitée conformément aux principes qui régissent les débats d’audience.

Monsieur ;
C’est pour cette unique raison, monsieur, que je fais appel à vous aujourd’hui, en vous demandant de bien vouloir dépêcher une équipe pour diligenter une enquête sur toute la procédure et le procès qui n’ont pas été à la hauteur de la justice algérienne à mon sens et où mes droits se voient de citoyen algérien se voient ainsi bafoués.
Comptant sur l’esprit de justice et d’équité, veuillez agréer, Monsieur Le Ministre, l’expression de ma considération la plus haute.

Mostaganem le,14.05.2010
SIGNE : Ould-Yaoucef Abdelkader

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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /2010 22:01

prison ferme

Le tribunal de première instance près la cour de Mostaganem, a condamné jeudi dernier, le directeur général de Réflexion à six mois de prison ferme pour diffamation dans l’affaire qui l’oppose au président de l’APC d’Ain-Boudinar.



PARCEQU’IL A DENONCE LA CORRUPTION : Le directeur de Réflexion condamné à six mois de prison ferme
L’article incriminé traitait d’une tentative de corruption dénoncée par un entrepreneur en l’occurrence M. Ould-Youcef Abdelkader condamné lui aussi à la même peine dans cette même affaire. Le procès qui a eu lieu en audience publique le 8 mai courant a défrayé la chronique, du fait que les débats étaient complètement verrouillés et le principal accusé, à savoir le directeur général, a eu toutes les peines du monde à s’exprimer pour se défendre. Toutes les preuves étaient là, pour démontrer très clairement qu’il n’y a pas sujet à diffamation, d’autant plus que l’auteur, à l’origine de la dénonciation de la tentative de corruption, était présent à la barre, lequel a confirmé ses déclarations faites au journal par écrit, comme il s’est déclaré entièrement responsable de son acte, malheureusement, il n’a eu droit qu’à une réprimande : « Tais-toi ». Ce dernier a tenté tant bien que mal à éclairer le tribunal sur le bien fondé de l’accusation portée contre le maire, concernant la tentative de corruption, mais en vain. Un verdict lourd de sens qui ne reflète pas la réalité des choses. Rappelons également que le représentant du ministère public, lors de son intervention, avait requis un an de prison ferme contre les trois accusés. Faut-il rappeler, par ailleurs, que le directeur de la rédaction lui aussi avait été impliqué dans l’affaire et condamné sans qu’il ne soit l’auteur de l’article, ni partie prenante dans l’affaire et ce malgré les déclarations du directeur général à la barre qui est en même temps le directeur de la publication. En tout état de cause, le directeur général de Réflexion et ses co-accusés ont interjeté appel conformément à la loi. Aussi, le directeur général se réserve le droit d’introduire un compte rendu détaillé sur des faits ayant entouré cette affaire, auprès de son excellence le Président de la République, Monsieur le ministre de la justice, Garde des sceaux, Monsieur le Président de la Cour de Mostaganem et Monsieur le Procureur Général près de ladite cour.


L. Ammar
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 18:14

La troisième édition du prix «Kaki d’or» se tiendra les 13 et 14 mai à l’initiative du commissariat du festival national du théâtre amateur de Mostaganem, a-t-on appris samedi du commissaire du festival. Animant une conférence de presse à Mostaganem, M. Djamel Bensaber a indiqué que la direction du festival a recueilli 29 textes théâtraux, dont un en langue amazigh, émanant d’associations du 4ème art et d’écrivains ayant émis le voeu de concourir pour les quatre prix en lice (Kaki d’or, d’argent, de bronze et celui du jury). En marge de cette manifestation culturelle, un colloque sera organisé sur les techniques de l’écriture dramaturgique, la mise en scène dans la Halqa et la réalisation théâtrale. M. Bensaber a signalé que le Festival dispose de près de 80 textes qui seront publiés dans un ouvrage. Pour rappel, le commissariat organisera le festival national du théâtre amateur dans sa 43ème édition à Mostaganem du 17 au 26 juillet prochain à la maison de la culture «Ould Abderrahmane Kaki». Il s’agira d’une édition spéciale car devant enregistrer, pour la première fois, la participation de 10 troupes étrangères de Tunisie, du Maroc, de Chine, d’Espagne, de Venezuela, de la Lituanie, de la Croatie, de la Pologne et de la République démocratique du Congo, le Bénin ainsi que d’un nombre similaire de troupes algériennes.

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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 18:10

Le 2ème salon international de la pomme de terre va se tenir du 11
au 13 mai en cours à Mostaganem avec la participation de 70 professionnels
de cette filière agricole, ont indiqué hier ses organisateurs
dans un communiqué. Cette manifestation économique permettra
un échange d'expériences et d'informations sur les nouvelles
technologies de production, de conditionnement et de conservation
de la pomme de terre, explique la même source. L'édition de
cette année verra, entre autres, la mise en place de champs de
démonstration destinés à la vulgarisation de certains aspects liés
aux préoccupations des professionnels telles que la diversification
variétale, la mécanisation, la fertilisation et la protection phytosanitaire.
Des visites techniques, encadrées par des spécialistes au profit
des professionnels, seront organisées en marge de la manifestation.
Il est à rappeler que l'Algérie a produit 2,6 millions de tonnes
de pomme de terre en 2009.

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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 18:06

 Le palmier mystérieux, non loin duquel avait souhaité être enterré Sidi Lakhdar Benkhelouf, a connu une opération de restauration au niveau de son tronc, et ce à cause de certaines dégradations qui ont failli l’endommager. La restauration a consisté en la pose de deux supports de consolidation pour le soutenir.

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