Mercredi 23 Janvier 2008
Wilaya de Mostaganem, le retour des guérisseurs.

par H. B.

Le souk de Aïn Safra dans la ville de Mostaganem et ceux de vendredi et dimanche, jours de marché hebdomadaire à Sidi Lakhdar et Sidi Ali, pour lesquels marchands et clients se donnent rendez-vous profitant de la révision déchirante que les responsables de la santé aidés par ceux de la CNAS sur les acquis sociaux, la vieille tentation du recours aux guérisseurs a refait son apparition. Les citoyens qui se rendent aux niveaux des souks sus évoqués ne proviennent pas seulement des zones rurales et autres communes limitrophes. Bon nombre d'entre eux notamment les plus crédules s'y rendent pour solliciter les services de prétendus guérisseurs, ces derniers criant à qui voudra bien les entendre, qu'ils sont capables de prévenir voire guérir toute sortes de maladies. L'argument marche plutôt bien pour les faiseurs de «miracles» et pour cause ! Les premières personnes à tomber dans le panneau se comptent par dizaines. L'une d'entre elles raconte avoir même passé beaucoup de temps avant de revenir de ses illusions «je suis atteint d'une pathologie au niveau du colon, confiera un malade et après m'être adressé à l'un de ces charlatans, je me suis vu prescrire un traitement qui était censé me rétablir en moins de 3 semaines, ce laps de temps passé, aucune amélioration n'a été constatée dans une santé. Certes, j'ai dû difficilement me rendre à l'évidence de la supercherie dont j'avais été la victime consentante. Quant à la manière avec laquelle ce charlatan avait réussi à le convaincre des bienfaits de sa recette. Un autre gogo révèlera : «j'ai été réduit à partir du moment où il avait exhibé sous mes yeux un vieux livre vantant les mérites de tel ou tel remède. J'ai cédé bêtement à la tentation. Ceci étant, les risques encourus par les citoyens qui se laisseront convaincre par ces pseudo-guérisseurs sont nombreux et ce, d'autant plus qu'aucune règle d'hygiène n'est observée, notamment lors de l'extraction d'une dent par exemple. Une hémorragie peut facilement se déclarer après que cet arracheur de dent non parenté ait pour ainsi dire soumis à la torture son naïf de client, qu'après avoir été opéré sans anesthésie, risque de se vider de tout son sang en période de canicule sans parler d'infection qui pourrait en résulter. La vigilance des citoyens est plus que jamais requise car ces marchands de rêves ne sont nullement qualifiés pour de telles pratiques.

Par ailleurs, si l'envie vous prenait un jour de vous faire saigner la nuque pour «évacuer» le mauvais sang comme le prétendent certains guérisseurs communément appelés «Hadjamin», il vaudrait mieux vous adresser à un médecin qualifié ou à un pharmacien qui saura vous recommander à un spécialiste de cette pratique qui avait totalement disparu depuis longtemps des souks hebdomadaires de la wilaya et commence à y faire illégalement se réapparition.
Dimanche 20 Janvier 2008
Dimanche 20 Janvier 2008
Merci pour la contribution de M et Mme Holton.
Mercredi 16 Janvier 2008
Vendredi 11 Janvier 2008

Message de notre premier directeur de Collège M.SWIETEK

C'est avec un grand plaisir que je viens de découvrir votre site qui me permet de revivre quelques années des plus intéressantes, des plus pleines passées parmi vous. C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai retrouvé notre collège Kaddour Belarbi dont on m'a confié la direction de septembre 1962 à juin 1968, période pendant laquelle nous avons pu faire construire un nouveau collège avec internat... Que de souvenirs me rattachent à Sidi Ali-Cassaigne, au Dahra, à l'Algérie ( avec Mazouna en 1961-62 et l'Ouarsenis (El Melaab 1959-61). Je ne vous ai pas oublié, anciens élèves du collège et des écoles primaires des premières générations de l'Indépendance. Je vous salue, vous et vos parents, les anciens enseignants maintenant retraités (comme moi!) en vous souhaitant la meilleure Année 2008 possible, qu'elle vous garde en bonne santé et confiant dans l'avenir....avec mes amitiés votre ancien directeur.

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