par Sofiane M.
La dernière «sortie» de la chaîne qatariote Al Jazeera, qui a réalisé un sondage sur le double attentat terroriste du 11 décembre dernier à Alger, laisse perplexe et les condamnations sur le Net, mais aussi en Algérie, ne cessent de tomber pour condamner un «sondage horrible et un résultat monstrueux».
Au lendemain des attentats, qui avaient coûté la vie à 37 personnes dont 5 étrangers, la chaîne d'information continue n'a pas trouvé mieux que de lancer un sondage sur son site internet pour demander aux internautes de répondre à une seule question: «êtes-vous pour les attentats d'Al-Qaïda à Alger ?». Le sondage effectué durant trois jours, entre le 12 et le 15 décembre dernier, a été sanctionné par 54,7% de «oui» pour les attaques d'Al-Qaïda et 45,3% de «non» sur un échantillon de près de 30.000 internautes. Certes, ce résultat odieux soulève la consternation, mais le plus troublant dans cette triste affaire reste les motivations réelles de la chaîne qatariote qui justifie par son sondage l'assassinat de personnes innocentes. Plus grave, elle donne une certaine légitimité et une «notoriété» internationale à l'ex-groupe salafiste pour la prédication et le combat actuellement branche d'Al-Qaïda au Maghreb (BAQMI) qui ne cesse de subir des revers après les derniers coups durs et surtout successifs donnés par les forces de sécurité. Dans une première réaction, le directeur général de la télévision nationale (ENTV), Hamraoui Habib Chawki, a estimé que la chaîne qatariote est devenue, désormais, le porte-parole «officiel» de l'organisation terroriste «Al-Qaïda». M. Hamraoui, également président de l'Union des Radios arabes, a souligné que ce sondage constitue un «dérapage dangereux qui fait de cette chaîne le porte-parole officiel du terrorisme et de la criminalité», tout en estimant que poser la question de cette façon n'est pas seulement «une manoeuvre et une justification des actes terroristes», mais bien plus, «une couverture, une complicité, voire même une alliance» avec le terrorisme, précisant à cet effet que «les Algériens et les Algériennes sont contre le terrorisme et ses relais». Le comportement d'Al Jazeera «ne peut être accepté ni en Algérie ni ailleurs par toute personne digne qui dénonce le terrorisme et la criminalité», a-t-il affirmé tout en regrettant ce comportement d'«utilisation abjecte de la noble mission des médias et de la presse». «Nous ne nous limitons pas à dénoncer ou à condamner cette aberration, mais nous appelons tous les Algériens, gouvernement, partis et société civile à prendre des positions à même de défendre l'honneur et la dignité de nos martyrs». Il a conclu que ce sondage «ne répond à aucune morale ou professionnalisme», précisant que «aucun n'accepterait de telles manoeuvres et dérapages dangereux». Plusieurs interrogations sur les motivations réelles qui ont poussé Al Jazeera à lancer ce sondage demeurent sans réponses mettant ainsi à l'épreuve la crédibilité de cette chaîne à la ligne éditoriale controversée.
Pourquoi Al Jazeera a lancé ce sondage? Pourquoi a-t-on choisi cette question? Comment peut-on justifier le massacre d'innocents ? Autant de questions qui font peser le doute sur les intentions non déclarées de cette chaîne qui a choisi depuis longtemps d'être une tribune pour des groupes terroristes qui appellent sur ses ondes au massacre de personnes innocentes.
Puisse ce Aïd EL ADHA être une école pour les 364 jours à venir : afin de méditer sur le sens de notre vie, la place de Dieu dans nos vies, le sens de notre consommation, la valeur de notre adoration, notre amour des pauvres et des démunis.
Que ce Aïd EL ADHA revienne à vous dans la santé et la sérénité. Que la Lumière vous garde, vous protège et vous aime. Vous, et tous ceux que vous aimez.
Bonne fête, bon Aïd EL ADHA . Et priez pour nous...toujours.
Affectueusement, fraternellement.
par H. B.
Les éléments de la Gendarmerie nationale de Benabdelmalek Ramdane viennent d'arrêter les auteurs du crime crapuleux qui a eu lieu la semaine écoulée sur la route menant à la plage «Clovis» relevant de la même commune dans la wilaya de Mostaganem.
Il s'agit de KM âgé de 25 ans et de sa campagne BC âgée de 21 ans. Présentés ce dimanche (avant-hier) devant le procureur près du tribunal de Sidi Ali, ils ont été mis sous mandat de dépôt. La victime BK âgé de 38 ans a été trouvée gisant dans une mare de sang après avoir reçu plusieurs coups de couteaux à quelques mètres de sa voiture «206». Selon des sources du groupement de la gendarmerie, les 3 individus ont veillé en consommant des boissons alcoolisées au niveau de la plage de «Clovis».
La perquisition du domicile de la dénommée BC a permis la découverte de 23 téléphones portables de différentes gammes, bien de la victime BK en plus de la saisie de la somme de 23.100 DA qui était en possession de KM.
Sidi Ali. Retrait de confiance à l’APC
C’est une première dans les annales de la région qu’un maire, sitôt installé, soit désapprouvé par une majorité d’élus.
Cela s’est passé à Sidi Ali où le maire sortant, qui se représentait à la tête d’une liste d’indépendants, aura obtenu le même nombre de sièges que son adversaire du RND, soit un total de 8 sièges auxquels viendront s’additionner les 3 obtenus par le FLN. Ainsi, avec 4 sièges chacun, les indépendants et le RND pouvaient prétendre tous les deux à la présidence. Mais, les nouvelles règles établies apparemment le lendemain du scrutin par le ministre de l’Intérieur, à savoir le recours aux voix supplémentaires pour départager les ex aequo, en décidera autrement. Ayant réunis plus de voix que celle de son adversaire, la liste du maire sortant sera logiquement appelée à désigner le P/APC. Une alternative qui ne sera pas du goût des deux autres partis qui se ligueront pour empêcher la reconduction de ce dernier. Mais la tutelle ne fera qu’appliquer une règle dont on peut légitimement se demander pourquoi elle n’a pas été appliquée jusque-là. Le FLN ayant eu recours aux voix du FNA et du PT pour rafler la présidence de l’APW et de plusieurs autres communes où le décompte des sièges mis en commun leur aura été indispensable à la constitution d’une majorité. Ce qui fait de la commune de Sidi Ali, probablement la seule APC du pays où FLN et RND auront trouvé un terrain d’entente. Ayant boycotté la cérémonie d’installation du maire, les élus de ces deux formations se seront entendus pour rédiger et adopter un communiqué commun par lequel ils retirent leur confiance au maire.
La daïra de Achaâcha qui abritera cette année les festivités de la célébration internationale de la montagne est située dans l'extrême Est de la zone du Dahra, elle se caractérise par un relief accidenté et aussi par des déformations végétales d'où l'installation d'une dynamique forte d'érosion sujette aux crues favorisée par le déboisement. La zone du Dahra, zone pauvre, est concernée par deux grands bassins-versants : celui de Chelif et celui de Kramis dans la localité de Achaâcha. La célébration de cette journée a été inaugurée ce matin au niveau du barrage de Kramis par une grande opération forestière avec la participation de tous les lycéens de la daïra de Achaâcha dans l'après-midi. Une exposition-débat animée par les services de la Conservation des forêts traitera devant les lycéens. Les habitants, les associations ainsi que les collectivités locales du thème du développement durable et protection de l'environnement, cette exposition-débat aura lieu en zone de montagne. Pour faire face aux problématiques des zones de montagne, la Conservation des forêts a lancé au niveau du bassin-versant de Kramis plusieurs opérations dont des travaux de correction torrentielle sur 49.160 m3, fixation des berges sur 135 hectares pour stabiliser le sol et aussi une opération de plantation fruitière sur 745 ha pour désenclaver cette zone montagneuse, l'ouverture de piste sur 36 km vient d'être achevée.
par Ayache Djamel